Chers collègues

La mesure de la PTH sérique est pratiquée en routine clinique pour explorer une anomalie du métabolisme phospho-calcique ainsi que dans le cadre du suivi des patients insuffisants rénaux. Les néphrologues interprètent les valeurs de PTH en se basant généralement sur des recommandations appelées NKF/K-DOQI. La découverte de nouvelles formes circulantes de PTH comme le fragment 7-84 ou l’amino-PTH, le développement de nouvelles techniques de dosage dites de troisième génération, mais aussi la disparition d’autres techniques très largement utilisées dans les laboratoires d’analyses ont conduit les biologistes et les cliniciens à se poser des questions légitimes :

  • Peut-on appliquer les recommandations K-DOQI (et bientôt K-DIGO) avec toutes les techniques de dosage de PTH ?
     
  • Doit-on utiliser en routine chez des insuffisants rénaux des dosages de 2ème génération (appelés aussi dosages de PTH « intacte ») ou des dosages de 3ème génération (ne reconnaissant pas le fragment 7-84) ?
     
  • Y-a-t-il un intérêt chez ces patients à doser la PTH par deux techniques de générations différentes afin de calculer le rapport PTH 7-84 / PTH 1-84 ?
     
  • L’information apportée par les deux générations de dosages de PTH est-elle différente si les patients ont ou non une insuffisance rénale chronique ?

L’objectif de cette journée est de réunir néphrologues (SN/SFD) et biologistes (SFBC) afin d’aborder ces différentes questions avec des spécialistes, en laissant une place importante à la discussion.

Dans l’attente de vous rencontrer

Dr Jean-Claude Souberbielle

 

                   

© Agence Takayama, 2006